Voyage

Découvre le souvenir de voyage à Bali de Félicité

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Coucou petite noisette,

Aujourd’hui, c’est au tour de Félicité du blog lasttimeinaweek de prendre les manettes du blog et de t’emmener voyager avec elle.

Si tu suis les aventures du blog depuis un moment, tu sais que j’ai crée « l’été des blogueuses », il est question de choisir entre un souvenir ou un rêve de voyage.

Le souvenir de voyage de Félicité à Bali

Un vieux rêve Bali…

Une chambre sombre une fenêtre qui donne sous un balcon et qui ne connait pas la lumière du jour. Un refuge de rêve pour vampire. Mais pas branché le vamp, parce qu’Internet bégaie.

La Wi-Fi ne dit pas Oui. Les toilettes sont bouchées. Par chance je n’ai pas la tourista. Le petit déjeuner de la honte : Deux œufs aux plats tout secs qui me regardent ahuris d’être encore de ce monde, une moitié de tomate qui était venu parce qu’il y avait de la lumière, et une feuille de quelque chose de vert qui est venu mourir sur mon assiette.

Est-ce que je parle aussi du jus de fruit ? Quelque chose qui rappelle de loin le goût d’une poudre chimique très acidulée qui crépitait quand on en mettait sur la langue. Vaguement cancérigène. Il me semble. Et une tranche de pain toasté qui patiente timidement au bord de l’assiette.
(J’apprendrai plus tard que les petits déjeuners occidentaux ne sont comment dire, pas vraiment une spécialité à Ubud.). Féli n’en avait pas rêvé, mais ils l’ont tout de même fait, ô splendeur des splendeurs! La proximité avec un bar à orchestre live qui donne sur ma salle de bain fashion ouverte  avec des galets et tout et tout (ça m’apprendra, j’avais tellement crâné avec cette salle de bains !) et la musique qui résonne joyeusement avec cris enthousiastes en sus jusqu’à minuit passé. Les joies du voyage.

Tout le monde dit c’est top Bali. Alors pourquoi ce sentiment étrange?
Comme lorsqu’on te vante un plat et que tu t’attardes longuement sur ta bouchée, histoire de gagner le temps de trouver tes mots. On est gentil. On ne veut blesser personne.  Ici on te dit –« alors c’est cool Bali hein? »

On ne te demande pas, c’est pour tous une évidence. Et je n’ai même pas un biscuit à me mettre sous la dent. Je dois regarder mes interlocuteurs et répondre « Oui j’aime Bali. Sans aucun doute. Les vibrations ici sont fantastiques et pour une artiste c’est quasi paradisiaque».
Vrai. Mais…Pourquoi ce sentiment étrange ?

Je suis enfin arrivée. Dès le premier pas hors de l’avion, j’ai été bitch-slappée par une chaleur lourde et humide. Pas très glop quand on porte encore son très seyant legging noir imitation cuir, ma chemise noire en coton à fleurs, mon pull moumoutte 2016 attaché à la taille, mon manteau en daim rouge au bras, et des tennis Nike liberty. relique de l’hiver qui envahit Paris. Alors je me transforme en ravioli vapeur à la minute. Dans l’aéroport l’air est supportable et je ne peux m’empêcher de noter les statues ornées de plantes qui nous accueillent sur le sol balinais. Merci mama Bali!

Dans les films, quand on débarque à l’arrivée, il y a un monsieur avec un gentil sourire qui tient une pancarte avec votre nom écrit dessus.

Dans mon cas, il me semble qu’il y a des milliers de pancartes et je n’ai pas vraiment le temps de marquer une pause pour les déchiffrer. En plus je coincerais tout le monde et en même temps, je ne porte pas mes lunettes. Pas simple. Je fais comme tout le monde.

Je suis le courant. J’avance. Je rejoins le flot des chauffeurs avec un espoir teinté d’enthousiasme afin de trouver la pancarte miracle featuring mon nom ou celui de l’hôtel. Oui mais non. Rien.

D’abord paniquer. C’est mon reflexe numéro uno. Je me vois déjà affalée en pleurs sur le comptoir de la douane expliquant que je n’ai nulle part où aller, et que ces biiiip de l’hôtel x… n’ont même pas pris la peine d’aller me chercher. Alors que mooooaaaa, je leur avais envoyé l’heure et la date de mon arrrivéééeuuux !

Puis réfléchir. Après le énième « Taxi miss ? » qui réactive ma paranoïa, (il faut me voir m’accrocher à mes valises !), je me souvins d’avoir un mobile avec un forfait, et je me félicite de l’avoir rechargé dans l’avion. Batterie pleine, je trouve le numéro de l’hôtel (eh non je n’avais pas pensé à le noter ! Ou variante, parce que  je suis une vedette en devenir, j’ai besoin d’un assistant perso !). J’appelle et je fais connaissance du fameux swag balinais. Vibes hakuna matata. Pas de blème sis, on gère.

« _Ok vous êtes où ?
-A l’aéroport.
-Ah oui on n’a pas envoyé de chauffeur.
-Oui c’est pour ça que j’appelle.
-Bon. On va envoyer un chauffeur.
-Mais vous êtes loin ?
-Une heure et demie de route !
-Euh !!! Je ne souhaite pas vraiment attendre une heure et demie.
-Non pas de problème. Asseyez-vous près de l’accueil, on vous envoie un
chauffeur.
-Mais hé, je ne vais tout de même pas attendre une heure et demie.

-Pas de problème près de l’accueil. »

Le reste je n’ai pas compris. Je sais que je suis en train de regarder mon téléphone comme si on venait de m’apprendre l’imminence d’une attaque de zombies.
Et enfin, faire ce qu’on m’a dit de faire. Chercher l’accueil. Trouver l’accueil. Et attendre. Je sors mon délicieux « Bitter is the new black » et, à peine me suis-je plongée dans ma lecture, qu’un jeune homme fort beau ma foi, projette son ombre sur les pages du bouquin.

–You Felicity ?
–Yes.
–x…. hotel ?.
– YES !
–I am your taxi.
-OMG! Great!

Et boum!
L’hôtel avait appelé l’accueil qui avait joint un des taxis devant l’aéroport. Me voilà sur les routes de Bali.

Très belle routes d’ailleurs. Je parle avec mon chauffeur Azzim.

Il m’explique les statues d’Arjuna, les offrandes, les façades des maisons. Très sympa et accueillant. Il m’aide à acheter une puce pour pouvoir téléphoner et me livrer à mon addiction facebookienne.
Une merveille. (Quand je dis que j’ai besoin d’un assistant perso !). mais bon, parano le retour, au moment de payer , j’ai un doute. Sachant que 1 euro équivaut 14 388 roupies indonésiennes, et à l’époque je l’ignorais.
L’ampleur de la facture donne le vertige. Et ma méfiance resurgit. (par la suite j’apprendrai que c’était un reflexe parfaitement stupide et inapproprié).

J’arrive enfin devant l’hôtel qui va m’accueillir, je frémis d’admiration. Que de beauté !

Et puis on me mène à ma chambre. Et le reste…On connait. J’ai tout de même pu prendre une bonne douche.

J’ai mis une robe légère et des ballerines (erreur de débutante, très profitable à la culture de champignons en milieu humide!) et je suis sortie pour prendre le pouls d’Ubud. J’ai même, et c’est une première pour moi, mis les pieds dans un superbe restaurant, seule. Pour manger à une belle table, seule, un succulent repas indonésien.

Les serveuse étaient comme des petites fées qui dansaient un ballet follement élégant autour de ma table. Manger seul ce n’est pas courant pour les balinais. Alors ces merveilleuses hôtesses faisaient en sorte que je ne le sois pas au cours du repas. Pas simple quand on veut lire.

Mais j’ai fini par comprendre que les règles avaient changées et que je devais aussi faire l’effort de m’ouvrir davantage. Fin de la paranoïa.

Même si le retour en chambre m’a fait quelque peu atterrir, je planais divinement. Et puis, comme je suis l’héroïne fabuleuse d’un conte de fées, tout finira par s’arranger. Ou presque.

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Floriane, Blogueuse depuis environ 5 ans C'est en janvier 2012 qu'à officiellement commencé ma vie de voyageuse. J'avais envie de voir le monde, puis est arrivée l'envie de partager d'où le blogging. Je travaille dans le monde du tourisme d'affaires ce qui me donne l'opportunité de parler de choses plus techniques. Ce blog est à mon image, il reflète les choses qui comptent le plus pour moi :) 120 pays c’est le nombre que je vise /  plus de 20 pays visités 

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